Le CH de Pau recrute en permanence des aides-soignant(e)s et des infirmiers/infirmières diplômé(e)s d'État. Postulez en envoyant un e-mail à la DRH.

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Lutte contre la douleur

Pour vous traiter, l’hospitalisation, les examens et les traitements sont nécessaires. La douleur, elle, ne l’est pas. Ne souffrez pas en silence. Parlez-nous-en. Ensemble localisons, qualifions, évaluons et réévaluons pour éviter que votre douleur ne vous envahisse.

Tous les moyens à notre disposition seront mis en œuvre pour mieux soulager :

  • Médicaments
  • Matériel de confort : fauteuil, matelas
  • Techniques manuelles
  • Soutien psychologique : psychologue, psychiatre
  • Sophrologie, hypnose, acupuncture
  • Ecoute

Adressez-vous auprès du personnel soignant du service où vous êtes hospitalisé. Il saura évaluer votre douleur, vous aider et vous orienter pour vous soulager au mieux. Il existe au sein de l’hôpital un comité de lutte contre la douleur (CLUD), ainsi que des médecins et des personnels soignants qui travaillent pour le même but : reconnaître, évaluer et traiter la douleur.

La douleur : de quoi parle-t-on ?

La douleur est une sensation et une expérience émotionnelle désagréable en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle ou décrites en ces termes.

Il est possible de distinguer trois grands types de douleur selon leur profil évolutif : douleur aiguë, douleur procédurale et douleur chronique.

  • La douleur aiguë : est liée à une atteinte tissulaire brutale (traumatisme, lésion inflammatoire, distension d’un viscère…).
    Elle est souvent associée à des manifestations neurovégétatives (tachycardie, sueurs, élévation de la pression artérielle) et à une anxiété. C’est un signal d’alarme dont la ‘finalité’ est d’informer l’organisme d’un danger pour son intégrité.
    Une fois son origine identifiée, sa prise en charge nécessite sa reconnaissance et un traitement essentiellement pharmacologique reposant sur les antalgiques avec un objectif curatif.
  • La douleur procédurale : est la douleur induite par les soins (ponction, pansement, prise de sang, mobilisation du patient…).
    Sa prise en charge nécessite l’identification préalable des soins potentiellement douloureux et la mise en place de protocoles qui ont un objectif préventif (pose d’anesthésiant local avant ponction, prémédication avec un antalgique d’action rapide immédiatement avant la réalisation d’un soin douloureux…).
    La prise en charge de la douleur procédurale doit une préoccupation constante de tout professionnel de santé et c’est un élément majeur de la qualité des soins.
  • La douleur chronique : est un syndrome multidimensionnel exprimé par la personne qui en est atteinte. Il y a douleur chronique, quelles que soient sa topographie et son intensité, lorsque la douleur présente plusieurs des caractéristiques suivantes :
    - persistance ou récurrence, qui dure au-delà de ce qui est habituel pour la cause initiale présumée, notamment si la douleur évolue depuis plus de 3 mois ; réponse insuffisante au traitement ;
    - détérioration significative et progressive du fait de la douleur, des capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie journalière, au domicile comme à l’école ou au travail.
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